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Transportsvoyageurs pour informe que d'après le Commissariat Général du Développement Durable, le transport intérieur de voyageurs a progressé en France de +0,9% en 2010, après +0,4% en 2009.
Alors que la circulation des voitures particulières et les transports collectifs routiers continuent d'augmenter, le transport par rail (y compris métros) est stable. Quant au transport aérien, celui-ci recule encore".
Transportsvoyageurs pour informe que d'après le Commissariat Général du Développement Durable, le transport intérieur de voyageurs a progressé en France de +0,9% en 2010, après +0,4% en 2009.
Après un léger recul en 2009 lié à la crise, le transport collectif s’accroît en 2010 (+ 0,4 %) et retrouve ainsi le niveau atteint en 2008 avant la crise quand les prix des carburants étaient élevés.
Il est porté par les transports urbains (+ 1,6 % notamment grâce à la poursuite du développement de tarifs sociaux ou abaissés) tandis que le transport régional (ferroviaire, et bus et cars non urbains) augmente modérément et que les liaisons interurbaines longue distance (ferroviaires et aériennes) reculent globalement.
Par mode, le collectif routier s’accroît de + 1,5 %, tandis que les transports ferrés (y compris urbains) sont au même niveau qu’en 2009. Au sein de ceux-ci,les métros connaissent un certain dynamisme (+ 1,9 %), le réseau régional stagne avec une évolution contrastée entre Île-de-France (+ 0,6 % pour le Transilien) et province (- 0,2 % pour les TER).
De même, les grandes lignes ne progressent que grâce au TGV et en particulier aux ID-TGV, modèle économique à tarifs plus bas. Le transport aérien national n’enraye pas la baisse entamée en 2008 (- 1,3 %), ayant subi outre la concurrence des liaisons TGV, un arrêt du trafic suite à l’éruption du volcan Eyjafjöll au deuxième trimestre.
Les parts modales sont stables ; le transport collectif routier représente 5,6 % du transport intérieur de voyageurs tandis que les parts du ferroviaire et de l’aérien sont respectivement de 11,1 % et 1,4 %.
Pour l’ensemble des véhicules, la circulation routière augmente avec une croissance de 1,9 % en véhicules-km (v-km) après deux années de recul. Cette augmentation concerne l’ensemble des types de véhicules : + 1,0 % pour les véhicules particuliers, + 5,0 % pour les véhicules utilitaires légers et + 3,4 % pour les véhicules lourds (poids lourds, bus et cars).
Concernant les voitures particulières, la poursuite des avantages procurés par le bonus-malus et la prime à la casse ont favorisé la progression du parc et une augmentation de la part des véhicules « jeunes ».
La diésélisation du parc se poursuit (+ 3,9 %, pour le diesel contre - 3,2 % pour les voitures essence) malgré une part des véhicules diesel dans les immatriculations de voitures neuves en retrait ces deux dernières années (73 % en 2010 et 71 % en 2009 contre 77 % en 2008). L’accroissement de la part des véhicules diesel contribue à alléger le coût kilométrique en carburant. Le volume de circulation est aussi porté par une croissance de 0,7 % du nombre de kilomètres du réseau routier national.
Source : CGDD
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